Tutoriel

Sommaire


1. Du Guichet Adresse v1 au Guichet Adresse v2

a) Contexte

Un Guichet Adresse v1 existait de 2014 à fin 2018 pour cartographier les projets d’adressage de France Métropolitaine et DOM. Celui-ci a dû s’arrêter en raison de l’arrêt de la base de données de l’IGN sur lequel il s’appuyait. Une nouvelle base, la BAN ou Base Adresse Nationale, sert maintenant  à une nouvelle version du Guichet Adresse, la v2. Cette version est toujours portée par l’IGN et La Poste.

En revanche, les deux versions sont différentes, dans le sens où :

  • Leur design diffère : la v2 est plus facilement utilisable ;
  • Les fonctionnalités développées dans la v2 sont celles les plus demandées par les utilisateurs de la v1 ;
  • Ces fonctionnalités sont en cours d'évolution, selon les demandes des utilisateurs ;
  • Il existe un compte de lecture de données de la BAN sans inscription ;
  • L’historique des cartes listant les modifications effectuées est désormais visible dans la v2. Le Guichet Adresse v1 ne permettait en effet pas de visualiser les modifications validées ;
  • La v2 permet la visualisation des adresses de la BAN, c'est-à-dire des TOM (Nouvelle-Calédonie, Wallis-et-Futuna, Polynésie Française et Clipperton), en plus de celles de France métropolitaine et des DOM (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon, Mayotte, Saint-Barthélémy et Saint-Martin);
  • Il y a une gestion de la temporalité de modification des objets, par une gestion des conflits.

 

Il y a maintenant une redirection d’URL entre le guichet-adresse et le guichet-adressev2 ; tous les deux pointent sur le guichet-adressev2.

 

b) Passage du Guichet Adresse v1 au Guichet Adresse v2

Dans le passage entre la v1 et la v2, les dossiers d’adressage non validés ont été conservés et migrés sous forme de cartes actives en statut brouillon, dans l'attente de leur validation. Quant aux modifications dossiers d’adressage validées, elles ont été directement intégrées dans la BAN, et sont donc visibles dans le Guichet Adresse v2. Dans le Guichet Adresse v2, nous ne les avons pas conservé sous forme de cartes.

Par ailleurs, les comptes utilisateurs ont été migrés, sauf les comptes de visualisation qui ont été supprimés : en effet, toute personne peut maintenant visualiser la BAN sans compte.

 

c) Les opérations impossibles dans le Guichet Adresse v2

Certaines fonctionnalités étaient possibles sur le Guichet Adresse v1, mais ne le sont plus pour le moment sur le Guichet Adresse v2, parce que peu de contributeurs les utilisaient, ils étaient difficiles techniquement à mettre en place ou pouvaient être faites indépendamment du Guichet Adresse :

  • Créer/ supprimer/ modifier la géométrie ou la sémantique des lieux-dits. Pour faire ces opérations, passez par l’espace collaboratif de l’IGN (https://espacecollaboratif.ign.fr/ ). On peut cependant créer des adresses sur des lieux-dits existants dans la BAN ;
  • Supprimer les voies. Pour ce faire, il faut également passer par l’espace collaboratif ;
  • Exporter des fichiers d’adresses géoréférencées (shp par exemple). Ceux-ci peuvent être obtenus directement par les utilisateurs à partir des fichiers d’adresses csv qui contiennent leurs coordonnées, en utilisant l’import de fichiers textes des logiciels SIG opensource ;
  • Avoir des adresses avec références cadastrales. Cette information n’étant pas nativement dans la BAN, cette fonctionnalité n’est pour l'instant pas prévue;
  • Avoir l’ancienne commune en cas de fusion. Cette information n’étant pas nativement dans la BAN, cette fonctionnalité n’est pour l'instant pas prévue;
  • Importer massivement des fichiers de données. Cette fonctionnalité est à développer.

 

Si vous avez d’autres besoins, passez par le formulaire de contact.

 

d) Les nouvelles fonctionnalités du Guichet Adresse v2

Les nouvelles fonctionnalités sont :

  • Nouvelle ergonomie ;
  • Visualisation de la BAN sans compte utilisateur ;
  • Données de la BAN contenant des positions multiples d’une adresse, avec possibilité de n’en visualiser qu’une seule (mode expert/mode simplifié) ;
  • Rapidité d’intégration dans la BAN ;
  • Modifications multiples possibles dans une seule carte ;
  • Visualisation d’un journal de modification historisé par carte et permettant de centrer la carte sur les modifications ;
  • Visualisation des erreurs des cartes lors de l’envoi dans la BAN ;
  • Reprise des modifications d’une carte en brouillon, avant envoi dans la BAN;
  • Envoi par étapes possible dans la BAN (après validation du conseil municipal par exemple) ;
  • Instance dédiée à la formation sans modifier la base ;
  • Option de filtrage des adresses fictives en 5000-9000 ;
  • Visualisation des lieux-dits en objets surfaciques ;
  • Outils spécifiques de traitement de différents types d’anomalies (dépilement notamment) ;
  • Gestion de son propre compte utilisateur;
  • Visualisation des erreurs des cartes envoyées dans la BAN.

Par la suite, nous dénommons simplement le Guichet Adresse v2 par Guichet Adresse, par facilité.

 

2. Préconisations techniques

Avant toute utilisation, il convient de détailler les navigateurs qui permettent d’afficher ce site.

Sur Windows, il faut une version postérieure à 2008. En plus, le site ne fonctionne pas avec Internet Explorer, Chrome < 33, Firefox <44 et Opera. Il fonctionne en revanche avec Firefox > 44 et Chrome > 33.

Sur Mac, il ne fonctionne qu’avec Firefox 34.

Sur Linux, les navigateurs réagissent différemment selon les versions. Nous contacter si vous êtes dans ce cas.

 

3. Un Guichet Adresse v2 de formation

Il existe deux instances de Guichet Adresse v2.

 

Le Guichet Adresse officiel (https://guichet-adressev2.ign.fr/ ou https://guichet-adresse.ign.fr/) qui interagit directement avec la BAN. Dans cet espace, chaque modification impacte la base, visible par des milliers d’utilisateurs et sans retour en arrière possible ;

 

Le Guichet Adresse de formation (https://qlf-guichet-adressev2.ign.fr/formation/) est une copie conforme du Guichet Adresse et s’appuie sur une copie de la BAN. Chaque modification impacte la BAN copiée. Il est possible de restaurer la BAN copiée par copie de la BAN. En conséquence, les actions effectuées dans le Guichet Adresse de formation n’ont pas d’impacts sur la BAN. Pour se former aux outils, avant d’impacter la BAN directement, il est préférable d’utiliser cet espace. Cet espace fonctionne exactement comme le premier ; il faut donc suivre le tutoriel pour utiliser les outils (inscription, connexion, etc).

 

4. Rappels sur les différentes applications de la BAN

Pour rappel, il existe plusieurs applications, accessibles aux contributeurs, en lien avec la BAN :

  • Le Guichet Adresse dont on parle ici. La visualisation est possible pour le grand public. Pour plus de fonctionnalités comme la modification de données ou l’export d’adresses en open data, seules les mairies y ont accès. Ils sont mis à jour toutes les semaines. ;
  • Le site https://adresse.data.gouv.fr/ d’Etalab où les adresses sont exportables pour le grand public en fichiers csv départementaux, en licence gratuite de repartage. Ils sont mis à jour toutes les semaines. Le contenu est le même que les fichiers exportables du Guichet Adresse ;
  • Le géocodage de la BAN, c'est à dire la recherche d'adresses, utilise ces fichiers csv et s'appuie sur le géocodeur Addok. N'oubliez pas qu'il s'agit d'export d'adresses, donc seuls les lieux contenant des adresses non fictives sont localisables. Ainsi, un lieu-dit sans adresse ou un lieu-dit avec des adresses en 5000 ou 9000 n'est pas localisable;
  • Le validateur BAL sur le site d’Etalab permet de créer un fichier d’adresse au format BAL  (voir https://adresse.data.gouv.fr/bases-locales)

 

5. Consultation de la BAN

Mode d’accès : tout utilisateur

Il est possible de consulter la BAN sans compte. En revanche, pour modifier les données de la BAN, il faut un compte (voir la partie suivante).

Nous détaillons ici la consultation de la BAN. Elle est possible par le bouton « Consulter la Base Adresse Nationale ».

Ce premier outil est une vue cartographique permettant de consulter/visualiser l’ensemble des données de la BAN, qui est l’ensemble des données de tous les partenaires de la BAN. Il se peut que ces données soient différentes de vos bases internes ; ce qui est normal puisque la BAN regroupe toutes les bases internes partagées. Ces données de la BAN consultables sont : les adresses, les voies et les lieux-dits. Pour bien les visualiser, on y ajoute un fond de carte.

a) Fonds de carte

Pour faciliter la visualisation dans la carte, différentes couches de données ajoutent de l’information contextuelle (voir figure 1) :

  • les adresses issues de la BAN
  • les voies issues de l’IGN et leurs libellés issus de la BAN (si ces libellés existent).
  • les vues aériennes et les plans provenant du Géoportail de l’IGN.
  • les informations cadastrales provenant du Géoportail de l’IGN.
  • les plans cartographiques (IGN et OSM).
  • les objets en cours d’intégration pour ajout dans la cartographie (concerne les  nouvelles voies).
  • les frontières communales issues de l’IGN. Notez que les communes sont un découpage administratif des adresses, mais pas des voies : il peut exister une voie/un lieu-dit qui s’étend sur deux communes, alors qu’une adresse n’est liée qu’à une seule commune.
  • les lieux dits, qui sont surfaciques, autour des villages ainsi que leurs libellés, issus de l’IGN.

Les couches visibles peuvent être sélectionnées par l’outil d’empilement des couches (en haut à droite). Il est possible de jouer sur l’affichage de ces différents éléments :

  • affichage ou non pour ne visualiser qu’une partie des fonds de carte, en cliquant sur l’œil.
  • transparence des couches en dépliant les couches par la double flèche à gauche

b) Les boutons de déplacement de la carte

Sur la gauche de la carte, trois icônes existent pour se déplacer dans la carte, de haut en bas sur la figure 2 :

  • les zooms + et –. On peut se repérer grâce à l'échelle cartographique et les coordonnées de la souris qui s'affichent en bas à gauche de l'écran.
  • le plein écran.
  • la recherche d’adresse sur la carte par la loupe. Par cet outil, la carte se repositionne sur une adresse ou une position, selon deux sous-outils :

o    Le point de repère (en haut) est un outil de géocodage permettant de rechercher une voie et s’y localiser, en précisant le code postal de la commune. Il utilise les fichiers csv départementaux envoyés sur le site d’Etalab ;

o    Le globe (en bas)  permet de rechercher une localisation par sa longitude et sa latitude, en système de coordonnées EPSG 4326 soit WGS84, le système mondial (et non Lambert 93 qui n’est valable que sur la France Métropolitaine). Les coordonnées de ce système sont en degrés et correspondent aux longitude/latitude. Par exemple, les coordonnées de Paris sont dans ce système (2.3490,48.8533).

c) Les adresses, selon les modes de visualisation

Il existe deux modes de visualisation : le mode expert et le mode simplifié. Ils sont visibles et interchangeables en cliquant sur les informations de la carte (le « i » vert dans la figure 3). Le mode de visualisation reste le même quelles que soient les cartes travaillées.

Le mode expert

Le mode expert permet de visualiser l’ensemble des adresses localisées de la BAN, c’est-à-dire toutes les positions d’une même adresse, selon les sources. En effet, pour une même adresse de la base, il peut exister plusieurs positions, définies en fonction de :

  • leur source, donc le type de contributeur qui a saisi ou modifié cette position
  • leur type de positionnement, soit la description de la localisation.

Elles sont filtrables et visualisables, selon la source ou le positionnement, par l’outil de filtre des adresses (figure 4 à gauche).

La légende des points adresses varie en fonction de leur source (par la symbologie) et de leur type de positionnement (par la couleur), ce qui peut être visualisé par l’icône « filtre » sous l’icône de géocodage. Ces sources et types de positionnement sont référencés en figure 5.

Notez qu’on voit les sources qui ont modifiées les adresses, mais pas les contributeurs eux-mêmes. Ces sources sont déterminées par le type de contributeur attribué à chaque utilisateur à l’inscription.

Le mode simplifié

Dans le mode simplifié, qui correspond à la visualisation simple, on ne propose de visualiser qu’une seule position par adresse, qui est la position modifiée la plus récemment. Par exemple, si une position de type de positionnement Entrée existe déjà, de source IGN, et qu'une mairie ajoute une nouvelle position du même type de positionnement ou d'un autre, alors uniquement la position de source Mairie sera visualisée dans ce mode. Ainsi, il n'est affiché qu'une seule position par adresse. Toutes les modifications sont concernées: déplacement, ajout d'un complément d'adresse, modification d'identifiants, modification des objets liés...

Cette position est toujours symbolisée par la même forme puisque la source ne change pas: un rond. La couleur varie, selon le même code couleur que le type de positionnement : rouge s’il s’agit d’une entrée ou bleu si l’adresse est interpolée. Cette adresse est modifiable par tous.

Dans ce mode, et seulement dans ce mode, on peut filtrer les adresses en 5000-9000. Il s’agit d’adresses soit issues de la DGFiP, soit d’adresses métriques dont la voie fait plus de 5 km. Dans le premier cas, ces adresses ont une réalité terrain ; leur numéro n’est pas encore connu du public, mais qui peut l'être des mairies, si celles-ci ont le fichier des propriétaires fonciers géré par la DGFIP. La DGFiP a décidé de les faire figurer dans leur base en leurs affectent un numéro. Certes fictifs, ces numéros sont facilement identifiables et en attente de numéros réels : les numéros en 5000 correspondent à des adresses dans des lieux-dits et les numéros en 9000 à des numéros provisoires. Dans le second cas, les adresses réelles et métrique d’une voie longue sont aussi de type 5000. L’outil de filtre ne permet pas de filtrer par source, seulement par numéro. Donc si vous avez saisi des adresses de ce type, n’oubliez pas de cocher « voir les adresses en 5000-9000 » pour les visualiser. Le mode expert permet ensuite de distinguer les sources à l’origine des adresses.

Dans le mode expert, toutes les sources des positions sont visualisables, par un symbole différent comme rond (source IGN), triangle (source DGFiP) ou étoile (source Mairie), mais seule la position issue de sa source est modifiable. Notez que la symbologie ne s’applique par pour le mode simplifié.

Dans les deux figures ci-dessous, on repère les différences entre mode simplifié (il n’y a pas d’adresses en 5000 et 9000 dans cet exemple) et mode expert sur la même zone.

d) Les voies et les lieux-dits

Par définition de la BAN, les voies et lieux-dits sont nommés « groupes d’adresses », dans le sens où ils agrègent un certain nombre d’adresse.

La géométrie des groupes d’adresses est consultable dans le guichet adresse, en s’appuyant sur les  bases de données de l’IGN. Ces groupes d’adresses figurent dans la BAN, mais uniquement sous forme sémantique. On peut donc avoir accès à leur fiche d’information et on peut les exporter par liste des adresses et des voies.

Enfin, les groupes d’adresses sont appariés entre les sources de données, ce qui veut dire qu’une unique correspondance de voies est trouvée pour toutes les sources de groupes d’adresses.

Concernant les lieux-dits, ils répondent aux spécifications IGN (voir BDTopo V3) et ne correspondent pas aux voies. C’est un autre découpage géographique que les voies. Ces lieux-dits sont surfaciques, mais il se peut qu’ils n’aient pas de surface identifiée. Dans ce cas, on les visualise avec un petit carré comme sur la figure 8.

e) Visibilité des voies, lieux dits et adresses selon l’échelle de la carte

Pour des questions de performance du site, on ne peut visualiser qu’un certain nombre d’objets, voies, lieux-dits ou adresses, qui correspondent à une zone de 1km*1km, soit un quartier ou un lieu-dit. Si la zone est plus grande dès le départ de la recherche cartographique, alors les voies et les adresses ne s’affichent pas ; il faut zoomer. Si nous dézoome en seconde instance après une zone de 1km*1km dès le départ, les voies et adresses restent chargées sur la zone de 1km*1km sans considérer les zones non visitées (voir figure 9) ; il faut rester au même zoom.

f) La fiche d’information des objets

Les objets peuvent être interrogés sur leurs champs dans la BAN par l’outil « i » (information). Il faut d’abord cliquer sur cet outil, puis sélectionner l’objet choisi.

La fiche d’information référence ainsi les propriétés des objets dans la BAN. Les objets dans la BAN sont toutes les adresses (qui constituent la BAN), ainsi que les voies et les lieux-dit (appelés les groupes) dont le nom est dans la BAN. Dans ce cas, on obtient ce type de fiche d’information : figure 10.

Cette fiche ne renvoie aucun résultat, si l’objet n’est pas trouvé dans la BAN. C’est particulièrement le cas pour les lieux-dits. On obtient ce type de fiche d’information : figure 11.

 

6. Connexion et inscription en vue de modifier la BAN

Mode d’accès : tout utilisateur

La page principale  (figure 12) permet de se connecter et de s’inscrire. Attention : chaque instance (production ou formation) nécessite un compte. Il faut donc répéter cette opération.

a) S’inscrire

Ce Guichet étant destiné aux mairies, seules les mairies ont les droits pour s'inscrire. Les départements, organismes nationaux (DGFiP, INSEE, SDIS) et les organismes privés ne sont pas éligibles, sauf si vous travaillez pour le compte de la mairie. Il faudra un document officiel de la mairie pour prouver cette situation. Dans d'autres cas, votre demande d'inscription sera examinée spécifiquement.

Les comptes du Guichet Adresse v1 fonctionnent également sur le Guichet Adresse v2, sauf les comptes de consultation du Guichet Adresse v1 qui ont été supprimés puisque la consultation est désormais ouverte à tout le monde, même sans compte. 

Si votre compte était standard ou mairie, vous pouvez vous connecter en utilisant les mêmes login et mot de passe. Si vous avez oublié votre mot de passe, cliquez sur « mot de passe oublié ». Vous recevrez alors un email pour réinitialiser votre mot de passe.

Si vous n’avez jamais eu de compte sur les Guichet Adresse v1 ou v2, il faut créer un compte. Si vous n’êtes pas référencé dans la base du Guichet Adresse (production ou formation), le message affiché est toujours « nom d’utilisateur ou mot de passe incorrect », dans ce cas, la fonctionnalité Mot de passe oublié ne renvoie alors aucun mail. Il faut se créer un compte.

La page d’inscription se trouve sur « Créez un compte », présenté à la figure 13.

Cela permet d’obtenir la page ci-dessus sur laquelle on doit indiquer obligatoirement (comme le montrent les astérisques) :

  • L’identité du demandeur. Indiquez vos nom et prénom.
  • Le type de contributeur, indiquant quelle sera la source de mise à jour des adresses. Sont proposés : IGN, La Poste, DGFiP, INSEE, organisme municipal et autres. Il faut bien indiquer le bon type de contributeur, puisque les personnes validant les comptes n'ont accès qu'à un type de contributeur. Notez que pour le moment, la DGFiP et l'INSEE ne sont pas autorisés à accéder au Guichet Adresse.
  • Les paramètres de connexion : nom d’utilisateur, adresse mail et mot de passe. L’adresse mail doit être institutionnelle pour faciliter la validation de ce compte. Par ailleurs, le mot de passe doit contenir au moins : 1 majuscule, 1 minuscule, 1 caractère spécial et 1 chiffre.
  • Le nom de l’organisme (ex: Mairie de XXXX).
  • La zone d’emprise est obligatoirement saisie pour que votre compte soit validé. Il faut choisir la commune ou la zone d’emprise sur laquelle on a des droits, en choisissant la zone complétée par auto complétion (ex: taper l'INSEE et il vous propose la commune), ou passer par le formulaire pour demander la création d’une emprise qui n’existe pas. Les zones trouvées dans l'autocomplétion ne comprennent pas d'accent, pas d'abbréviation, des tirets entre les mots et sont en majuscules. Par exemple, "île de France" se cherche "ILE-DE-F" puis il faudra choisir ILE-DE-FRANCE.

 

Cas d’utilisation :

·         Premier cas : vous êtes le représentant d’un maire

Choisir en particulier le type de contributeur (Organisme Municipal) et le nom de votre commune. Vous pouvez ensuite choisir votre nom d’utilisateur et votre mot de passe et remplir l’ensemble des informations du formulaire. Encore une fois, entrez une adresse institutionnelle.

·         Deuxième cas : vous êtes le représentant d’une communauté de communes ou autres collectivités territoriales

Choisir d’abord le type de contributeur (Organisme Municipal) et le nom de l’organisme. Vous pouvez ensuite choisir votre nom d’utilisateur et votre mot de passe et remplir l’ensemble des informations du formulaire

Si l'emprise de l’organisme n’est pas présente dans les zones disponibles, utiliser le formulaire de contact: https://guichet-adressev2.ign.fr/contactus en indiquant le nom de la communauté de communes ainsi que la liste des communes qui vous concernent afin que nous créions l’entité que vous administrez. Une fois que ce sera fait, vous pourrez alors indiquer la communauté de communes dans le nom de l’organisme.

·         Troisième cas : vous travaillez sur un territoire départemental ou régional

Indiquer votre région et votre organisme.

·         Quatrième cas : vous avez besoin de travailler sur une emprise particulière

Faire comme précédemment en ajoutant toutes les zones nécessaires dans le formulaire : commune, EPCI, départements ou régions qui vous concernent.

 

Notez également que votre mot de passe doit être sécurisé et comporter 10 caractères dont au moins 1 lettre en minuscule, 1 lettre en majuscule, 1 chiffre et 1 caractère spécial.

Avant d’envoyer, vous devez télécharger les conditions générales d'utilisation en cliquant sur "api BAN" et sur "Guichet Adresse". Une fois terminé vous pourrez accepter les conditions générales d’utilisation et l’utilisation de vos données à des fins de communication et d’amélioration comme en figure 14. Sinon l'inscription ne sera pas prise en compte car vous n'avez pas réellement lu les CGU.

Une fois votre inscription réalisée, une nouvelle fenêtre s’ouvre avec le message :

« L'utilisateur a été créé avec succès

Un e-mail a été envoyé à l'adresse xxx. Il contient un lien d'activation sur lequel il vous faudra cliquer afin d'activer votre compte. »

 

Sur la boîte mail renseignée, vous recevez ce mail (figure 15).

Il faut cliquer sur le lien pour confirmer votre inscription au Guichet Adresse avec le message :

« Félicitations, votre email est bien validé. Vous devez à présent attendre la validation de votre compte par un administrateur. Vous recevrez un mail dès qu'elle sera effectuée. »

Votre inscription va ensuite être analysée par un validateur qui pourra être en mesure de vous contacter pour de plus amples informations.

Il faut rentrer un email institutionnel de votre mairie (et non nominatif) pour permettre la validation de votre compte ou donner une preuve de représentation de la mairie.

Une fois la validation effectuée, vous recevez ce mail et vous pouvez vous connecter (figure 16) :

 

b) Se connecter

Cliquer sur le bouton « Connexion », situé en haut à droite de la page d’accueil. Vous pouvez alors vous connecter (figure 17).

Vous pouvez alors entrer votre nom d’utilisateur ou votre e-mail puis votre mot de passe.

Au bout de 3 tentatives infractueuses de mot de passe, il faut entrer un captcha en plus du mot de passe, de façon à sécuriser la connexion.

Au bout de 5 tentatives infructueuses de mot de passe, le compte utilisateur est bloqué. A la 6e tentative de connexion, le compte est inaccessible. Il faut alors contacter un administrateur en passant par le formulaire de contact. Le message affiché est « Vous avez entré le mauvais mot de passe 5 fois d'affilée. Veuillez contacter un administrateur pour débloquer votre compte ». Passez par le formulaire de contact le plus rapidement possible.

Si vous avez simplement oublié votre mot de passe, vous pouvez utiliser la fonctionnalité « mot de passe oublié ? », fonctionnalité qui vous enverra un mail pour réinitialiser le mot de passe, à condition que votre compte soit enregistré dans le Guichet Adresse. Sinon, vous lisez ce message qui indique qu’aucune adresse email n’a pu être identifée pour l’envoi de mail générique de réinitialisation :

« Un e-mail a été envoyé à l’adresse. Il contient un lien sur lequel il vous faudra cliquer afin de réinitialiser votre mot de passe. »

Notez que la base ne peut pas vous renvoyer un mail si votre compte a été bloqué. Il faut donc d'abord débloquer votre compte avant de redemander un mot de passe.

 

c) La (re)validation des CGU

Pour suivre le règlement général sur la politique des données, les utilisateurs doivent maintenant valider les nouvelles CGU à leur inscription et à chaque modification de celles-ci.

 

Ainsi, un utilisateur se connectant doit toujours valider les nouvelles CGU au moment de la connexion, ce qui impose de les lire et de les télécharger (voir figure 18). A la validation, il est connecté normalement au Guichet Adresse.

d) La protection des données personnelles

Pour mettre en oeuvre le RGPD, les logs utilisateurs sont supprimés régulièrement et les comptes utilisateurs ne sont pas conservés s'ils ne sont plus utilisés. Dès lors, on considère un utilisateur comme obsolète au bout de 2 ans sans connexion au Guichet Adresse. Après cette période, un email lui est envoyé pour lui demander une reconnexion. Deux mois après cet email et sans action de sa part, son compte est supprimé définitivement. Au final, la période à partir de laquelle un compte utilisateur est supprimé est de 2 ans et 2 mois.

 

e) Se désinscrire

La suppression des comptes utilisateurs ne peut pas se faire de façon automatique, par les utilisateurs. Il faut passer par les administrateurs, et pour cela passer par le formulaire de contact.

 

7. Le menu du Guichet Adresse

Mode d’accès : tout utilisateur connecté.

 

Le menu du Guichet Adresse comprend les informations et outils situés en haut de votre écran. Nous les balayons ici de gauche à droite, comme en figure 19.

a) Tableau de bord : l’écran d’accueil d’un utilisateur connecté

La page d’accueil d’un utilisateur connecté est un tableau de bord, référençant : les zones de l’utilisateur connecté, ses actions et ses informations personnelles.

Tout d’abord, l’ensemble des zones géographiques autorisées pour l’utilisateur se trouvent en haut du tableau de bord. sur la figure suivante (19 bis), le premier exemple concerne un utilisateur autorisé sur une commune (Montreuil) ; le deuxième concerne un utilisateur autorisé sur trois communes (Chazelles, Samatan, Loubers) et un département (Lot-et-Garonne) ; le troisième concerne un utilisateur autorisé sur la France Entière.

b) Consulter la Base Adresse Nationale : la lecture des données

Mode d’accès : tout utilisateur et tout utilisateur connecté

Connecté, vous pouvez retrouver la consultation de données par le lien cliquable « Visualiser la Base Adresse Nationale », au-dessus de la liste d’outils (voir figure 20). Ici, rien ne change avec la consultation classique.

Notez que si vous pouvez définir le nom d'une carte en consultant le Guichet Adresse, c'est que vous êtes connectés et que le navigateur a conservé votre login et nom d'utilisateur.

c) La liste d’outils

La liste d’outils, accessible dans les autres outils (voir figure 21), permet d’accéder à quatre outils différents : la liste des cartes (où se situe l’accueil, noté « Mes cartes », soit la partie décrite ici), la liste des adresses et des voies, l’export de données et la liste des anomalies. Ces trois derniers outils sont décrits dans les parties suivantes.

Un des outils de la liste d’outils : mes cartes

Les outils permettent de créer ou modifier des adresses et des voies, par des cartes. Elles sont listées dans les cartes qu’il a créées. Si c’est sa première connexion, il n’y a aucune carte présente dans cette liste. En revanche, il a des cartes listées s’il a déjà travaillé, comme en figure 22. Nous en parlons spécifiquement dans la partie suivante.

Un des outils de la liste d’outils : la liste des adresses et des voies

Mode d’accès : tout utilisateur connecté.

Si vous voulez consulter toutes les adresses sémantiques et les voies sémantiques de votre commune, comprenant aussi celles qui n’ont pas de positions géométriques et les adresses en 5000 -9000, vous pouvez utiliser l’interface de listage des adresses. Elle est disponible depuis le tableau de bord, sur le bouton « Autres outils » puis « Liste des adresses et des voies »).

A partir cette page, il faut sélectionner la zone géographique à consulter. L’INSEE ou le nom de commune doit être saisi, comme dans l’export de données. Un système d’auto-complétion permet de faire des propositions correspondantes aux premiers éléments saisis.

La liste des voies s’affiche alors (figure 23). Pour consulter la liste des adresses d'une voie, il faut cliquer sur elle. Remarquez que les identifiants BAN s’affichent pour les voies et les adresses. Une pagination des adresses existe si les adresses sont nombreuses.

Notez que, comme il s’agit d’adresses sémantiques, elles n’ont pas de positions spécifiées. Toutes les données sont appariées dans la sémantique. Par exemple, l’adresse « 6 BIS » de la voie « rue du four » apparaitra comme telle dans la liste des adresses et des voies, sans faire apparaître les positions qui lui sont rattachées. Par cette liste, on n’accède donc pas aux positions, par exemple ni à la position IGN de type de positionnement Entrée, ni à la position DGFiP de type de positionnement Parcelle.

Un des outils de la liste d’outils : l’export de données

Mode d’accès : tout utilisateur connecté.

Si vous voulez récupérer les données de la base de données, vous pouvez utiliser l'interface d'extraction. Elle est disponible depuis le tableau de bord, sur le bouton « Autres outils » puis « Export de données » (voir figure 24). Autrement dit, cet outil permet d’exporter les adresses massivement, à l’échelle d’une commune.

A partir cette page, il faut sélectionner la zone géographique à exporter, en entrant un nom de commune. Attention, il n’est possible d’extraire les données que sur votre zone de travail ; sinon vous obtenez un message d’impossibilité de télécharger les données. 

Deux systèmes de saisie sont possibles : par le nom de la commune et par le numéro INSEE. Un système d’auto-complétion permet de faire des propositions correspondantes aux premières lettres saisies dans le cas où on recherche par nom de commune.

Notez que sur Paris et Marseille, l'export s'effectue par arrondissement. Les numéros INSEE des arrondissement de Paris sont de type 751xx, par exemple 75101 est le premier arrondissement, et ceux de Marseille de type 132xx.

Le téléchargement du fichier s’effectue après avoir cliqué sur le bouton « Téléchargement » ou « Enregistrer ». Le fichier est enregistré sur votre ordinateur ; vous pouvez l’ouvrir en double-cliquant sur ce fichier (ou par Excel ou NotePad). Ce fichier est nommé par le numéro INSEE de la commune, suivi de la date du calcul, date à laquelle les adresses sont extraites de la BAN, par exemple : export_13055_20190325_.csv.

Ce fichier csv accessible par commune permet d’extraire les données adresse des positions les plus récentes, c'est à dire la position d'une adresse visible en mode simplifié, et les positions des adresses en 5000-9000 qui ne sont pas filtrées lors de l'export (au contraire du mode simplifié). Par ailleurs, le fichier exporté étant un fichier adresse, les voies sans adresse ne sont pas exportées. Donc il faut qu'une voie ait une adresse pour être visible dans l'export.

Un exemple de fichier se trouve en figure 25. Il décrit les adresses BAN selon 19 attributs : id_ban_position, id_ban_adresse, cle_interop, id_ban_group, id_fantoir, numero, suffixe, nom_voie, code_postal, nom_commune, code_insee, nom_complementaire, x, y, lon, lat, type_loc, source, date_der_maj.

    • Id_ban_position est l’identifiant BAN de la position,
    • Id_ban_adresse est l’identifiant BAN de l'adresse sémantique,
    • cle_interop est le CIA, la clé d'interopérabilité de l'adresse,
    • Id_ban_group est l’identifiant BAN du group (voie ou lieu-dit),
    • Id_fantoir est le numéro fantoir de la voie dans la BAN,
    • Numero est le numéro de l’adresse dans la BAN,
    • Suffixe est l’indice de répétition de l’adresse (bis, ter, quater) dans la BAN. Il est facultatif.
    • Nom_voie est le nom de la voie dans la BAN,
    • Code_postal concerne le code postal de la commune (Source : La Poste),
    • Nom_commune, le nom de la commune dans la BAN,
    • Code_insee concerne le code insee de la commune (Source : INSEE),
    • Nom_complementaire contient un autre nom de la commune (dans le cas de fusion de communes),
    • X est la coordonnée X en Lambert 93, converti d’après le WGS84,
    • Y est la coordonnée Y en Lambert 93, converti d’après le WGS84,
    • Lon est la longitude en WGS84 dans la BAN,
    • Lat est la lattitude en WGS84 dans la BAN,
    • Type_loc est le type de positionnement de la position BAN, parmi: Entrance, Parcel, Segment (voir spécification de la BAN),
    • Source est le partenaire à l'origine de la dernière modification de cette adresse (Poste, Mairie, DGFiP, IGN),
    • Date_der_maj est la date de dernière mise à jour de la position 

Notez que les sources ne sont pas référencées dans le fichier csv exportable.

Ce fichier peut être exploité directement dans un logiciel SIG en l'important en tant que texte et en spécifiant les colonnes X et Y.

 

Un des outils de la liste d’outils : la liste des anomalies

Mode d’accès : tout utilisateur connecté.

La liste des anomalies correspond à une liste d’erreurs présentes sur des objets de la BAN : adresses, les voies ou les lieux-dits. Elle se fait sur une commune et sert à établir un diagnostic d’adressage sur une commune. Y sont cataloguées seulement les anomalies pour les objets et non une estimation de la qualité de l’adressage.

La recherche de la liste d’anomalies peut se faire sur une commune hors zone de travail (et seulement la recherche; l'édition n'est possible que sur sa zone de travail). Pour le moment, un seul type d’anomalies est rempli : les empilements, c’est-à-dire les piles d’adresses : les adresses de numéros différents mais situées au même endroit à 5 mètres près, selon des piles d’adresses. Elles ne devraient pas exister ; elles sont dues à une mauvaise position des adresses.

 

On doit filtrer la recherche de la liste d’anomalie par commune et type d’anomalie. Le résultat est un tableau comprenant une ligne par anomalie détectée (voir figure 26). Ce tableau est classé selon le nom des voies et les numéros d'adresse impliqués dans la pile.

 

Chaque anomalie lie plusieurs objets entre eux (par exemple, une pile d’adresses est constituée de n adresses). Une fois le type d’anomalie sélectionnée, on obtient une liste des anomalies dans la commune sélectionnée, avec le nombre d’objets impliqués dans chaque anomalie (par exemple, la première pile d'adresses dans l’exemple ci-dessus est constituée de 14 adresses). Les anomalies sont calculées pour chaque source d'adresse.

L’idée de présenter ces anomalies par communes est de fournir des outils pour améliorer cet état des lieux. Pour cela,  dans la colonne « Outils », il y a un œil qui permet de visualiser seulement cette anomalie et les objets qui la composent, dans une nouvelle fenêtre.

Dans l’outil de dépilement d’adresses (figure 27), il s’agit de replacer les adresses dans leur bonne position. On peut agir sur les piles quelle que soit leur source, comme en mode simplifié. Chaque adresse de la pile peut être sélectionnée par la liste d’adresse sur la droite, puis déplacée à l’aide de la souris. Pour faciliter le travail de dépilement, dans l'interface de dépilement, on peut faire apparaître une couche appelée "contexte adresse", via le gestionnaire de couches, qui visualise toutes les adresses environnantes des adresses à dépiler. Seules les adresses à dépiler sont éditables.

A la fin de tous les déplacements, avant d'enregistrer, il faut bien choisir quel type de positionnement donner aux adresses dépilées. Ceci permet de spécifier en une seule fois le type de positionnement voulu. On part ainsi du principe qu'un contributeur ne dépile que les mêmes types d'adresses. Par défaut, cette valeur est fixée à Entrée. Après enregistrement, le message est alors "L'enregistrement s'est terminé avec succès". Ceci n’est possible que sur sa commune, sinon il y a le message « Une erreur s’est produite durant l’enregistrement ».

Cette nouvelle carte est considérée comme une carte classique : elle est listée dans la liste des cartes en statut Traité, ce qui veut dire qu’elle est déjà envoyée dans la BAN (figure 28). On peut quand même la consulter.

d) Modifier ses informations personnelles

Lorsque vous êtes connecté, il est possible de visualiser (nom d’utilisateur, mail et emprise) et modifier vos informations personnelles, par  « Mon Compte ». « Modifier mes paramètres » permet de nom d’utilisateur ou de mail ; « Changer le mot de passe » le mot de passe, selon les mêmes critères de sécurité (figure 29). On ne peut pas supprimer son compte soi-même. Il faut le demander à un administrateur. Pour cela, passer par le formulaire de contact.

 

 

8. Mes cartes effectuées dans le Guichet Adresse

Mode d’accès : tout utilisateur connecté.

 

Pour travailler à la mise à jour de la BAN, il est nécessaire de créer de nouvelles cartes (par zones géographiques cohérentes les plus petites possibles), d'y saisir des modifications, de les valider et enfin de les envoyer dans la BAN.

Le Guichet Adresse permet de lister l’ensemble des cartes créées, en v2 ou importées de la V1 si elles étaient non validées, sous différents statuts : en brouillon, validée, finalisée ou envoyée dans la BAN. La validation de ces différents statuts permet d’escalader vers l’envoi définitif dans la BAN.

 

a) La liste des cartes

La page d’accueil permet de lister l’ensemble des cartes de l’utilisateur (figure 30).

Si vous n’avez jamais créé de cartes, cette liste est vide ; sinon chaque carte est référencée selon son état, par les onglets « actives » ou « archivées » (sous-entendu: les cartes).

Pour chaque carte, des informations apparaissent :

  • des informations descriptives de la carte: numéro de la carte, nom de la carte attribué par l’utilisateur, commune (INSEE) de la carte et la date de création. Tout est calculé automatiquement après l’enregistrement ; seul le nom ne l’est pas puisqu’il vient de l’utilisateur. Le nom et le numéro de la carte sont cliquables. Ils permettent de visualiser la carte sur l’interface cartographique. Seul le libellé d’une carte peut être modifié grâce au bouton crayon dans la liste des cartes  . Les autres champs calculés automatiquement ne peuvent pas être modifiés par l’utilisateur.
  • le statut de la carte dans la base. Il apparaît en gras.
  • les fonctionnalités cliquables de publipostage.
  • les boutons de modification de la carte : suppression, renommage et changement de statut (finaliser, valider ou envoyer). Ces fonctionnalités sont utiles pour les validations successives auprès du conseil municipal.

Il existe également une fonction de recherche dans ses cartes, juste au-dessus de la liste des cartes, pour rechercher des cartes sur des critères particuliers (voir figure 31). Si les cartes sont  trop nombreuses, ne pas oublier qu'il y a une pagination sur la liste des cartes. Il faut cliquer sur « Suivant » pour accéder aux cartes suivantes (voir figure 32).

b) Créer une carte

Cliquer sur le bouton « Créer une nouvelle carte » dans la page d’accueil afin d’ouvrir l’interface cartographique.

Il est alors utile (mais non obligatoire) d’attribuer un nom à la carte afin de la retrouver dans la liste de toutes vos cartes (page d’accueil), comme sur la figure 33.

Les bonnes pratiques pour attribuer un libellé sont: « Type de modification » - « Nom de la rue concernée » (ancienne) – « Nom de la nouvelle voie » (dans le cas d’un renommage). Cependant la saisie reste libre et est uniquement pour vous ; elle n’a pas d’incidence sur les données envoyées dans la BAN. Rappelez-vous que ce nom est modifiable par la suite via l’outil crayon de la liste des cartes. Cliquer sur « Valider ».

 

Ex :

  • modification de voie – lieu-dit du moulin
  • ajout de voie – rue de l’église
  • renumérotation – rue Soubiras

c) Interactions entre journal de modifications et carte

Différence entre journal de modifications et carte

Il existe deux panneaux dans la visualisation : la carte et le journal de modifications.

A la création d’une carte, la carte est composée de tous les objets de la BAN et le journal de modifications, qui référence toutes les modifications apportées par cette nouvelle carte, est vide.

Après des modifications enregistrées dans la carte, la carte enregistre de nouveaux objets, qui sont temporaires, cartographiés en vert. Ils ne sont pas visibles dans le visualisateur ou dans les exports d'objets. Dans la carte, le  journal de modifications se remplit. Par ailleurs, la carte est maintenant référencée par un nom de commune. Pour qu'ils soient permanents, il faut les envoyer dans la BAN. Alors, ils ont la même cartographie que les objets du visualisateur et sont exportables. 

Contenu du journal de modification

Notez que ce journal est composé (voir figure 34) par différents éléments visibles par un ascenseur :

  • D’icônes spécifiques selon le type de modifications : une maison pour les adresses et une route pour les voies ;
  • accolé aux icônes, des signes d’ajout (+ en bleu), de suppression (- en rouge), de mise à jour (double flèche orange) ou de renumérotation d’une voie (trois petits point noirs) ;
  • une description sémantique des modifications incluant un historique (comme « 24A » ou « 18=>186 ») ;
  • des icônes de modifications des actions dans le journal ou la carte (respectivement croix rouge et punaise bleue) que nous verrons par la suite.

Par ailleurs, chaque ligne du journal de modifications est détaillée dans une fiche d’information contextuelle lorsque le curseur la balaye (figure 35).

Intérêt du journal de modifications

Le journal de modifications permet à l’utilisateur de consulter l’historique de ses actions par la liste des modifications effectuées et de les supprimer directement par l’icône de croix rouge.

Un autre intérêt est de centrer la carte sur une action du journal de modification grâce à l’icône punaise bleue (figure 36). Une seule action est cliquable.

d) Ajouter des données à une nouvelle carte ou une carte existante

Type de données modifiables

Vous avez alors accès à l’ensemble des fonctionnalités de visualisation et de modification de la BAN.

Pour l’affichage des données, se reporter à la partie : « Visualiser la Base Adresse Nationale ». En complément, deux outils sont disponibles à droite de la carte (figure 37) .

 

Les outils sont différents s’il s’agit d’adresses ou de voies. Par exemple, on ne peut pas supprimer une voie.

Notez qu’on peut adresser à une voie mais aussi au lieu-dit (il suffit qu’il existe dans la BAN) par l’outil de mise à jour de voies.

 

Principes de modification selon les modes

Les modification/création/suppression sont possibles quel que soit le mode de visualisation choisi : le mode expert ou le mode simplifié.

Dans le mode expert, qui référence les adresses selon les sources de données, on ne peut modifier/créer/supprimer les adresses que si elles ont été créées par notre source (par exemple, les adresses IGN ne sont modifiables que par l’IGN par exemple), de manière à ne pas mélanger les sources de données. En cas de tentative de modification/création/suppression sur une adresse d’une autre source, un message apparaît :>

Seule la suppression peut entraîner la suppression des positions liées, c’est-à-dire la suppression de toutes les positions de cette adresse, et ce quelle que soit notre source.

Dans le mode simplifié, toutes les positions sont modifiables, quelle que soit sa source.

 

Enregistrement

Il faut bien enregistrer vos modifications, par le bouton d’enregistrement, avant tout envoi dans la BAN. Il permet d’enregistrer toutes les actions effectuées sur la carte. Après l’enregistrement de la carte, chacune des actions est à la fois :

  • visible dans la carte s’il s’agit de nouveaux objets, sous forme d’objets cartographiés en noir. Par exemple, sur la figure 38, dans le cas d’une nouvelle voie avec une numérotation, on visualise une voie en noir avec des points adresses en noir. Si ce ne sont que des modifications, elles ne sont pas visibles dans la carte (déplacement, modification de type de positionnement)
  • et reportée dans le journal des modifications. Le journal note chaque action, qui peut ne concerner qu’un objet : si une adresse a été déplacée, puis modifiée par son type de positionnement, deux lignes apparaitront dans le journal de modification à l’enregistrement. 

Par ailleurs, l’enregistrement permet de lancer le calcul automatique de la commune de la carte. Cette commune est donc calculée après l’enregistrement. Maintenant, la commune est visible dans l’interface cartographique par le i vert qui précise le libellé de la carte :

Dans la liste des cartes, la commune de la carte est désormais remplie.

Après enregistrement, vous pouvez fermer/quitter l’interface cartographique, par exemple en revenant sur la liste des cartes, par le bouton « Mes cartes ». Cette carte enregistrée est stockée dans la liste des cartes que vous avez créées.

Il faudra ensuite envoyer dans la BAN votre carte, soit directement, soit par des étapes de validation intermédiaires, pour voir vos modifications dans la carte.

Enfin, on ne peut pas effectuer une nouvelle modification sur les objets qui viennent d’être créés dans une carte, puisque ces objets n’ont pas été envoyés à la BAN.

Attention, il n’est pas possible de réaliser des modifications pour le moment sur les lieux-dits.

 

e) Visualiser/supprimer/ajouter des modifications d’une carte

Une carte peut être de nouveau visualisée à partir de la liste des cartes, seulement s’il y a eu une modification enregistrée. Si c’est le cas, il faut cliquer sur son numéro ou son nom.

La carte s’affiche alors, centrée sur les actions effectuées et avec le journal des modifications rempli. Ce journal peut être mis à jour par annulation d’une action dans le journal de modifications (utiliser la croix pour annuler chaque ligne du journal de modifications) et être complété par de nouvelles modifications, directement sur l’interface cartographique, selon les mêmes modalités que le paragraphe précédent.

N’oubliez pas d’enregistrer de nouveau votre carte pour enregistrer vos mises à jour.

Dans le cas où vous avez envoyé dans la BAN une carte sur laquelle vous n’aviez pas les droits sur la zone, une nouvelle page s’affiche quand on essaie de visualiser de nouveau cette carte : « Une erreur s’est produite – Vous n’êtes pas habilités à accéder à ce dossier ». On ne peut donc plus consulter ce dossier. Ce dossier est en erreur si vous l'avez envoyé dans la BAN.

 

f) Une seule carte pour de multiples modifications

Une seule carte peut enregistrer de multiples modifications, que ce soit sur des objets liés (une voie et ses adresses rattachées) ou non (2 voies distantes par exemple), à condition de rester sur sa zone d'emprise. En effet, pour les envoyer dans la BAN, il faut avoir les droits de modification sur la zone.

Pour faciliter la cohérence des objets et des droits, nous conseillons de créer une carte sur une zone géographique homogène ayant une emprise inférieure à une commune (sur une voie ou sur un lieu-dit) et contenant le moins d'objets possibles. En effet, le nombre de modifications par carte est limité à 50. Au-delà, on peut envoyer la carte dans la BAN, mais on ne peut pas obtenir d'export de cette carte.

Il est plus simple de modifier et créer en même temps des objets liés sur une seule carte, mais il n'est pas interdit de les séparer en plusieurs cartes.

 

g) Etat d’avancement des cartes actives

Il existe différents états d’avancement dans les cartes qui sont produites, ce qui permet de suivre les étapes de validation d’un projet d’adressage dans une commune. Ces cartes sont dites actives et stockées dans l’onglet « Activées ».

Voici une description des différents états stables:

  • Brouillon (onglet Actives) : Vous travaillez encore sur la carte, ce n’est que la première étape du travail, et rien n’est encore certain. Le bouton est alors à « Finaliser », en cas de clic, la carte passera à l’état « En délibération ».
  • En délibération (onglet Actives)  : Votre projet a atteint une maturation nécessaire pour passer en délibération au niveau du conseil municipal et est en attente du retour de celui-ci. Le bouton est alors à « Valider », en cas de clic, la carte passera à l’état « Validé». La validation n’est possible que si la carte contient une modification au moins. Si elle est vide, la validation ne fonctionne pas. A partir de cette étape, les cartes sont seulement en lecture, soit par une cartographie, soit dans le journal de modifications. On ne peut donc pas supprimer les actions.
  • Validé : le conseil municipal a validé la modification proposée. Le bouton est alors à « Envoyer ». En cas de clic, votre carte est envoyée dans la BAN. Deux cas sont possibles :

    o    Vous avez les droits de modification sur la zone. Alors, la carte passera à l’état « Traité » ou « Traité avec erreurs » s’il y a des erreurs. On peut alors revenir sur le journal de modifications pour consulter et modifier ces modifications en erreur. Dans ce cas, les autres actions (autres que ces erreurs) ont bien été passées dans la BAN.

    o    Vous n’avez pas les droits de modification sur la zone. Alors, il y a un message à l’envoi dans la BAN : « Vous n’êtes pas habilité sur la zone. ». Notez qu’on peut toujours finaliser et valider la carte même si nous n’avons pas les droits sur la zone ; ce n’est que l’envoi dans la BAN qui est interdit.

  • Traité : L’ensemble des données a été envoyé dans la BAN. Le bouton est alors à « Archiver », en cas de clic, le projet est déplacé dans l’onglet « Archivées ».
  • Archivée (passage dans l’onglet Archivées) : La carte est sauvegardée dans un autre onglet pour ne pas polluer le tableau de bord.
  • Conflits: existence d'objets en conflits dans cette carte. L'utilisateur doit traiter ces conflits pour envoyer tous les objets de la carte dans la BAN (voir paragraphe suivant). 

Voici une description des différents états informant des actions de traitement des cartes sont:

  • En cours de traitement : durant 1 minute, les conflits sont calculés sur la carte. Il n'y a rien à faire.
  • Conflits résolus: avant l'envoi dans la BAN, ce status informe que les conflits ont été traités et que la carte va être envoyée automatiquement dans la BAN. Il n'y a rien à faire.

 

En cliquant sur la poubelle, vous pouvez supprimer la carte active, si le projet a été annulé ou s’il est nécessaire de repartir à zéro.

En cliquant sur « Publipostage », vous pouvez accéder à l’ensemble des documents et courriers.

 

h) Archiver  une carte active et Supprimer une carte archivée

La carte créée est une carte active.

Pour passer de carte active à carte archivée, il faut cliquer sur le bouton noir Archiver, comme préciser dans le paragraphe précédent. Les cartes sont stockées dans l’onglet Archivées.

Pour passer de carte archivée à supprimée, il faut supprimer la carte de la liste des cartes archivées. L’intérêt est de nettoyer les cartes conservées sur le serveur et d’optimiser l’affichage de ses cartes.

i) Publipostage

L’outil de publipostage permet de produire l’ensemble des documents administratifs ou courriers. En fonction du type du document, le formulaire s’adapte :

  • Délibération du conseil municipal (formulaire en figure 39 et document compilé en figure 40). permet de pré-remplir la délibération, et ainsi pouvoir télécharger le document, l’envoyer par mail, ou terminer la production du document.
  • Courrier habitant (formulaire en figure 41 et document compilé en figure 42). permet de pré-remplir le courrier, et ainsi pouvoir télécharger le document, l’envoyer par mail, ou terminer la production du document.
  • Courrier pour les organismes publics (figures 43 et 44).
  • Attestation de modification d’adresse (figures 45 et 46).

 

9. Les modifications possibles dans les cartes pour mettre à jour la BAN

Mode d’accès : tout utilisateur connecté.

Dans le Guichet Adresse, une carte permet de modifier /créer les adresses et les voies et supprimer les adresse, puis de les envoyer dans la BAN pour les mettre à jour. Pour rappel, en mode expert, seules les adresses de la source des contributeurs sont modifiables; en mode simplifié, toutes les positions sont modifiables.

D’abord, soulignons que les délais de prise en compte des modifications sont différents selon les objets modifiés :

  • Les adresses sont celles de la BAN. Leur modification est directe, sans contrôle.
  • Les voies et les lieux-dits sont ceux de la BAN et de l’IGN: le nom vient de la BAN et la géométrie de l'IGN. Pour valider leur géométrie, ces objets nécessitent le passage d’un collecteur IGN sur le terrain, prenant ainsi plus de temps. En moyenne, leur validation prend plusieurs semaines.

a) Créer une adresse

Pour créer une adresse, cliquer sur , soit le « + » de la barre d’outils adresse. Cliquer à l’endroit où vous souhaitez localiser votre nouvelle adresse.

Un formulaire apparaît où sont pré-remplis la "commune", le "code postal" et le "type de positionnement". Les champs "nom de la voie",  "numéro", et le "type de positionnement" sont obligatoires (champs avec astérisques) comme dans la figure 47. Les champs préremplis sont modifiables:

  • Le type de positionnement de l’adresse créée est par défaut Entrée, qui est la valeur pré-remplie. Ce champ décrit la position de l’adresse ajoutée, parmi Entrée, Parcelle, Zone Postale, Bâtiment, Voie… Il doit être spécifié en fonction des adresses ajoutées. Malgré le pré-remplissage, cette valeur est modifiable. Si vous êtes une mairie, vous ajouterez des adresses géolocalisées de type Entrée ; si vous êtes de La Poste, des adresses de type Zone Postale. Il peut exister plusieurs adresses de même type de positionnement au même endroit : leur source est différente. On ne peut pas ajouter une adresse si elle existe déjà avec le même numéro, la même source et le même positionnement. Vérifiez que ce champ est bien spécifié au moment de la création de vos adresses ; utilisez la liste déroulante pour changer ce champ.
  • La commune est calculée par défaut en fonction de la localisation de la nouvelle adresse. Malgré le pré-remplissage, cette valeur est modifiable. En particulier, cette valeur est fausse dans le cas où la nouvelle adresse se situe à la bordure de deux communes. Dans ce cas, le calcul fournit la première commune trouvée dans la base, mais il faut changer ce nom de commune en rentrant directement dans la case de la commune et en cherchant un autre nom de commune. Le nom de commune est autocomplété et il faut choisir le nom proposé, de format INSEE: NOM DE COMMUNE. Attention en cas de fusion de commune: il faut chercher le nouveau nom. Attention aussi à ne pas laisser ce champ vide, sinon on ne peut pas créer d'adresses. Pour résumer, ce champ est pré-rempli mais l’utilisateur peut changer directement ce champ directement dans la case.

Le numéro de l’adresse doit être rempli par l’utilisateur. La fonctionnalité « Indication métrique » permet d’avoir une indication du numéro métrique de la nouvelle adresse, dans le cas où on veut attribuer un numéro métrique à l’adresse, en dessous de la case « Numéro ». Le numéro doit être renseigné dans la case correspondante. Ce numéro dépend du sens de la voie, autrement dit de la position du point origine, qui influence la distance de l’adresse créée au point origine. C’est pourquoi il y a deux indications, correspondant à la position du point origine de part et d’autre de la voie. Vous ne pouvez pas créer un numéro null, non entier ou négatif.

La voie ou le lieu-dit de l’adresse ajoutée (le nom est autocomplété ; pensez à écrire des mots précis comme « mimosas » et non « rue des » qui renvoie trop de résultats dans l’autocomplétion) ne sont pas pré remplis et doivent être écrits par l’utilisateur. Il est ainsi possible de créer une adresse sur un lieu-dit ou une voie existante. Si le lieu-dit existe dans la BAN, on peut donc adresser au lieu-dit. S'il n'existe pas, on ne peut pas le rajouter pour l'instant sur le Guichet Adresse; il faut le signaler dans le site de l'espace collaboratif https://espacecollaboratif.ign.fr.

Les autres champs sont optionnels : l’indice de répétition (comme A, BIS ou TER), le complément d’adressage (Bâtiment A par exemple) et le code postal (par défaut, un des codes postaux est proposé mais il peut être choisi dans la liste. En effet, plusieurs codes postaux peuvent être actifs sur une seule commune).

 

Une fois vos modifications terminées, cliquer sur « Valider », ce qui ferme l’interface de création d’adresse et l’ajoute dans la carte. Cette validation correspond donc à un ajout dans la carte. L’adresse est alors présente seulement dans la vue cartographique. Il faut ensuite enregistrer votre carte pour voir apparaître cette adresse dans le journal des modifications et ne pas perdre votre travail. Vous pouvez répéter l’opération plusieurs fois sur une même carte.

Notez que si vous ajoutez plusieurs adresses à la suite, la voie et la commune sont conservés dans la fiche de création d'adresse, permettant de faciliter la saisie d'adresses consécutives.

b) Déplacer une adresse

Pour déplacer une adresse, utilisez la multi-flèche de la barre d'outils:

 

Cliquer glisser l’adresse là où semble correspondre le type de positionnement de l’adresse et sa bonne localisation. En relâchant la souris, la carte est immédiatement modifiée. Il faut toujours enregistrer votre carte pour voir apparaître la modification de l’adresse dans le journal de modifications.

Attention, après un déplacement d'adresse dont celle-ci a un type de positionnement à "A la voie" ou "inconnue", un message s'affichera :

L'adresse passera alors avec un rond rouge en mode simplifié et son type de positionnement se mettra à "Entrée". Si vous souhaitez le modifier et mettre une autre valeur il faudra faire une modification sémantique.

Vous pouvez répéter l’opération plusieurs fois sur une même carte.

c) Supprimer une adresse

Pour supprimer une adresse, utilisez le « x » de la barre d’outils adresse :

Le Guichet Adresse supprimer la position en mode simplifié ou propose de supprimer l’adresse et les adresses des autres sources en mode expert comme en figure 48.

Attention, si vous choisissez la seconde option, une fois votre carte envoyée dans la BAN, la récupération de l’adresse et ses positions ne sera plus possible.

Il faut enregistrer votre travail pour le voir apparaitre dans le journal de modifications et ne pas le perdre.

Vous pouvez répéter l’opération plusieurs fois sur une même carte.

d) Modifier une adresse sémantiquement

Pour modifier une adresse, utilisez cet outil (la feuille):

Le Guichet Adresse vous propose alors de modifier les informations sémantiques de l’adresse.

A ce stade, on ne peut pas modifier une adresse en la renommant en numéro qui existe déjà, avec la même source et le même positionnement. Le nom de la voie est bloqué à ce niveau ; le nom de la commune est déjà attribué. Pour les changer, il faut supprimer ce point adresse et en créer un nouveau.

Par ailleurs, les champs de modification sont différents selon le mode de visualisation : le mode simplifié permet de modifier le numéro, l’indice de répétition, le complément d’adressage et le type de positionnement (comme en figure 49), tandis que le mode expert ne permet de modifier ces champs que s’il s’agit d’une adresse de notre source. Pour une adresse d’une autre source, on ne peut modifier que le numéro et l’indice de répétition.

Une fois vos modifications terminées, cliquer sur « Valider » pour fermer cette interface et ajouter vos modifications à la vue cartographique. Puis, enregistrer votre carte pour la voir apparaitre dans le journal des modifications et ne pas perdre votre travail.

Vous pouvez répéter l’opération plusieurs fois sur une même carte.

e) Créer une voie grâce à sa géométrie

Il est possible de voir si une voie existe dans la liste du Guichet. Pour cela il faut dans la barre d'outils des voies, saisir le mot directeur et l'autocomplétion proposera alors les voies correspondantes. Une fois sélectionnée dans cette liste, les outils passent en surbrillance et il y a 2 cas :

- La voie existe et possède une géométrie : elle est alors sélectionnée en bleue sur la carte

- La voie existe mais n'a pas de Géométrie : il y a alors le message "Pas de géométrie associée"

Dans ce cas on peut donc saisir la géométrie de la voie et/ou même modifier la sémantique.

A savoir que si l'on sélectionne une géométrie possédant déjà un nom, on écrase celui-ci. Utile pour remplacer un nom avec une faute d'orthographe par exemple.

 

Sinon pour créer une voie non existante dans le Guichet, cliquer sur le « + » de la barre d’outils voie :

Une nouvelle interface s’ouvre (figure 50) permettant de préciser la géométrie de la voie. Deux options sont possibles: l'ajout d'une nouvelle géométrie ex-nihilo pour la voie par « + » et l'ajout d'une géométrie déjà existante par la flèche. Répétons que la géométrie doit être précisée pour la voie. Sans cela, la voie ne peut pas être créée et l'outil ne fonctionne pas. Si vous n'avez pas spécifié la géométrie, l'outil stoppe avec le message "Veuillez renseigner une géométrie pour la voie."

L'outil permet de visualiser les voies existantes en bleu, avec les intersections de voies qui sont les points bleus.

Si vous utilisez l'outil d'ajout d'une géométrie "+", il suffit alors de cliquez à l’endroit où vous souhaitez démarrer votre nouvelle voie. Les clics suivants correspondront à un point. Pour terminer le nouveau tracé, double-cliquez lors de la saisie du dernier point. La voie créée apparait en rouge (figure 51). Astuce : Si vous voulez vous déplacer pendant la création, garder le clic gauche enfoncé et déplacer la carte.

Si vous utilisez l'outil d'ajout d'une géométrie déjà existante (la flèche), il vous suffit alors de cliquer sur les tronçons souhaités afin de les faire passer en rouge.

Une fois que la géométrie est fixée, il faut renseigner la sémantique de cette nouvelle voie. Pour cela passer à l’étape 2 de l’outil Ajout de voie (figure 52). Cette étape n'est accessible que si la géométrie a été spécifiée au préalable. Le nom de la voie, le type de voie et la commune sont des champs obligatoires. Le nom peut être guidé par la fonctionnalité de dictionnaire des voies. Le type de voie permet de distinguer les voies ou les lieux-dits. Par défaut, il s’agit d’une voie.  Enfin, la commune est pré-remplie en fonction de la localisation de la voie, mais peut être modifiée en entrant le numéro INSEE ou nom autocomplété. Le fantoir est un champ facultatif qui correspond au numéro fantoir donné par la DGFiP.

A l’étape 3, on peut enregistrer nos modifications pour une voie sans adresses ou créer manuellement des nouvelles adresses en les positionnant directement sur la carte : l’ajout d’adresses sur la nouvelle voie (en rouge) se fait par +.

Le calcul des valeurs se fait automatiquement en fonction du type d’adressage choisi. Pour cette raison, à cette étape, il faut spécifier le type d’adressage, soit la manière de numéroter les adresses dans la voie. Par défaut, il s’agit de classique, mais on peut le changer. Les valeurs possibles sont classique ou métrique, qui sont les systèmes d'adressage les plus utilisés. La numérotation classique permet de distinguer les numéros pairs et impairs, tandis que la numérotation métrique donne la distance entre l'adresse ajoutée et le point origine de la voie. Ce dernier est très utilisé en milieu rural.

D’autres fonctionnalités de numérotation complémentaires existent. Que le choix soit classique ou métrique, des fonctionnalités permanentes sont accessibles par les icônes :

  • Roue pour calculer/recalculer les valeurs des adresses suite à une opération d’inversion du point origine ou de la parité (correspondant aux deux autres boutons de la même ligne)
  • Flèche à double sens pour inverser le point origine sur la voie
  • Flèches en cycle pour inverser les côtés pair et impair
  • La main pour déplacer manuellement le point origine le long de la voie. On peut revenir à l’état précédent de la localisation du point origine par le retour en arrière.

En plus, dans l’adressage métrique, on peut choisir l’option de parité pour un adressage métrique, qui décale les adresses d’un mètre au maximum mais qui respecte les côtés pairs et impairs. L’interface est :

N’oubliez pas d’enregistrer vos modifications sur la carte.

Toute modification ne peut être envoyée dans la BAN que si elle est faite sur son emprise d'habilitation. Il faut y faire particulièrement attention pour les voies: les voies en zone rurale sont à cheval sur plusieurs communes. Or il n'y a en général qu'une seule commune d'action pour les utilisateurs. Il faut donc ne créer la voie que sur sa commune, quitte à créer des bouts d'une même voie sur plusieurs communes.

 

Vous pouvez répéter l’opération plusieurs fois sur une même carte. On peut ainsi nommer plusieurs voies.

f) Modifier la géométrie d'une voie

Pour modifier le tracé d’une voie, utilisez cet outil : (équerre)

Il faut ensuite cliquer sur une voie nommée. Il n'est pas possible de modifier la géométrie d'une voie non nommée.

A ce moment là 3 outils sont disponibles : (dans l'ordre de gauche à droite)

- Sélectionner un tronçon : Permet de sélectionner ou désélectionner pour ajouter ou enlever des tronçons de la voie

- Ajouter un tronçon : permet de rajouter une géométrie manquante à la voie déjà existante

- Modifier un tronçon : permet de déplacer les points de la voie, un simple « cliquer glisser » à l’apparition du point bleu sur la voie permet d’en modifier la géométrie (figure 53).

Vous pouvez répéter l’opération plusieurs fois sur une même carte. N’oubliez pas d’enregistrer.

g) Renuméroter une voie

Dans cet outil, il s’agit de réattribuer des numéros existants à une voie géométrique existante, ce qui n’est pas le cas pour le premier outil (création de voie). Cet outil permet de s'appuyer sur les anciennes adresses au lieu de localiser soi-même les adresses. On change ainsi la sémantique, tout en conservant la géométrie.

Pour renuméroter, utilisez

Sélectionner la voie existante à renuméroter. Elle apparait seule dans une nouvelle interface avec ces outils (figure 54) :

On peut choisir le type d’adressage et la méthode de renumérotation : classique ou métrique, grâce aux deux onglets présents. Puis les nouvelles adresses sont proposées en relation avec les anciennes adresses. Il ne s’agit pas ici de calculer automatiquement les numéros en les plaçant sur la carte comme pour l’outil de création de voie : en effet, ici, des adresses existent déjà. N’oubliez pas d’enregistrer vos modifications après votre travail.

Pour du métrique il est conseillé dans un 1er temps de placer les adresses au bon endroits en les modifiants sémantiquement puis d'utiliser cet outil pour appliquer des numéros métriques.

Attention, l'estimation d'adressage métrique est faux si la voie est complexe, s'il s'agit d'une voie discontinue ou une voie avec plusieurs branches. On peut créer des adresses mais il faut vérifier les numéros calculés automatiquement.

h) Numéroter rapidement une voie

Par l'outil 

Il s’agit d’une fonctionnalité basée sur une voie existante, qui permet de spécifier la localisation des adresses, en calculant automatiquement leur sémantique. Préférez aussi cet outil quand la voie est existante, sinon des doublons de voies sont créés, au risque de détériorer la base. Par rapport à l’outil précédent, on fait le contraire : on spécifie la géométrie, quand la sémantique est calculée.

L’interface est identique à celle de création de voie parce que cette fonctionnalité ne fonctionne qu’avec un type d’adressage métrique. En effet, elle s’appuie sur les adresses déjà existantes sur les voies. Or en adressage métrique, on peut écraser l’adressage existant, mais en adressage classique, il faudrait pouvoir calculer l’adressage en fonction des adresses existantes voisines et proposer des indices de répétition normalisés. Ceci est complexe à mettre en œuvre.

 

Ainsi, les mêmes fonctionnalités que pour la création de voie métrique sont disponibles (parité, inversion du point origine et inversion de la parité):

 

i) Modifier la sémantique d'une voie

Pour modifier une voie, utilisez la feuille ou .

On ne peut pas supprimer une voie mais seulement modifier le libellé de la voie (figure 55) :

Ce changement va affecter les adresses rattachées à cette voie, qui prendront alors immédiatement le nouveau nom. N’oubliez pas d’enregistrer vos modifications.

Eventuellement, on peut dissocier géométrie et libellé de la voie. Il faut sélectionner l’outil de modification de la géométrie pour la voie voulue, puis la désélectionner par l’outil flèche. Ceci permet de ne plus avoir de libellé de voie qui s’affiche.

j) Envoyer ses modifications dans la BAN

Envoi dans la BAN

Après la création et l’enregistrement d’une carte, vous devez envoyer vos modifications dans la BAN, en cliquant sur le bouton violet, disponible par deux moyens :

  • via la liste des cartes, visibles après avoir sélectionné « Finaliser » et « Valider »
  • Directement sur l’interface cartographique d’une carte, en haut à droite. Par ce moyen, vous pouvez directement envoyer vos modifications dans la BAN, sans passer par les étapes d’un projet d’adressage.

Vous avez 6 mois après validation de la carte dans le Guichet Adresse pour faire cet envoi dans la BAN. Un mail de rappel vous est envoyé au bout de 5 mois. Passé le délai de 6 mois, la carte est automatiquement envoyée dans la BAN.

Une fenêtre pop-up comme en figure 56 s’affiche après avoir cliqué sur ce bouton pour valider l’envoi de modifications dans la BAN.

Gestion des conflits

Chaque carte envoyée est ensuite analysée automatiquement pour vérifier que les objets modifiés ne sont pas en conflit avec d'autres modifications. En effet, il y a des conflits quand un objet envoyé dans la BAN par le guichet par un utilisateur a été déjà modifié et envoyé (par un autre utilisateur ou par un autre moyen d'écriture de la BAN). C’est le cas des projets d’adressage créés sous forme de carte en brouillon mais qui sont validées et envoyées dans la BAN des mois après : les objets modifiés ont pu changer.

 

Le traitement vérifiant les conflits dure 1 minute, après l’envoi dans la BAN, et est enclenché automatiquement. Les cartes ont alors un statut "En attente de traitement" et un bandeau indique "Projet envoyé. En attente de traitement des conflits".

A l’issue de ce traitement, on doit recharger la page d’accueil, et: 

·         Soit il n’y a pas de conflits identifiés, et la carte passe en état Traité après envoi dans la BAN.

·         Soit il y a des conflits sur des objets de la carte, qui sont identifiés, si on édite la carte. Dans ce cas, la carte est en statut « Conflit ». Toutes les modifications de la carte sont bloquées et ne sont pas envoyées dans la BAN.

Pour les débloquer, il faut résoudre les conflits identifiés, qui ne correspondent qu’à quelques modifications d’une carte. Une icône orange, à gauche de l’icône de suppression apparait. C’est l’interface de gestion des conflits qui permet de traiter cette carte et donc d’envoyer toutes les modifications de la carte. L’interface de gestion de conflits apparaît quand on clique sur cette icône.

Pour rappel, les conflits concernent la modification du même objet (Position, adresse ou voie). Cet objet est indiqué dans l’interface. Dans le titre, l’objet impliqué est décrit. Par exemple, ici, il s’agit de la position 11 avenue Gabriel Péri. Dans une première partie, les attributs de cet objet sont listés dans le Guichet Adresse et dans la BAN. Dans une seconde partie, ces objets sont cartographiés.

Pour résoudre les conflits, il faut choisir Forcer ou Abandonner pour chaque objet en conflit. Forcer signifie garder les dernières modifications effectuées, donc à travers une carte du guichet adresse, en opposition aux modifications déjà envoyées à la BAN. Au contraire, Abandonner signifie qu’il faut garder les objets de la BAN. Ceci est décrit dans les infobulles près de chaque bouton.

Décrivons les différents conflits :

  • Si les conflits sont dus à deux modifications sémantiques distinctes, il faut choisir les attributs à conserver en cliquant sur ces attributs (de source Guichet Adresse ou BAN).
  • Si les conflits résultent de modifications géométriques, alors, il faut cliquer sur la carte pour conserver soit la position du Guichet Adresse, soit la position de la BAN, appelée base.
  • Si les conflits résultent d’une suppression et d’une modification sémantique ou géométrique, il faut Forcer ou Abandonner selon nos souhaits. Dans l’exemple précédent, la position avait été modifiée dans la BAN (ou dans une carte déjà envoyée) en changeant son type de positionnement, puis elle a été supprimée dans le Guichet Adresse. Alors, Forcer signifie supprimer l’objet, comme le dit le Guichet Adresse ; Abandonner signifie ne pas supprimer.

Une fois les conflits résolus, l’état de la carte est : conflits résolus, qui reste pendant 1 minute puis la carte est en état traité. 

Ceci signifie qu'il faut traiter les conflits (même s'ils ne concernent qu'un seul objet) d'une carte pour envoyer effectivement tous les objets dans la BAN de celle-ci.

Si vous n'arrivez pas à traiter les conflits sur votre carte, contactez-nous par le formulaire en indiquant le numéro de carte concerné et les modifications à faire.

 

10. Visualiser les erreurs des cartes envoyées dans la BAN

Certaines cartes ont un statut « Traité avec erreur », après avoir été envoyées dans la BAN. Malgré ce statut, l’ensemble de la carte n’est pas erroné : cela concerne uniquement les modifications de la carte qui sont en erreur; les autres modifications ont bien été envoyées dans la BAN. Comme les modifications en erreur ne sont pas intégrées dans la BAN, elles ne sont pas visibles dans le visualisateur. 

La carte envoyée est consultable en lecture seule. On ne peut donc pas supprimer ou ajouter des lignes. Cependant, la visualisation de la carte effectuée est possible. En cliquant sur la carte, on voit les erreurs de la carte dans le journal de modifications: elles sont visibles par une icône rouge, de type travaux, signalant un problème. Quand la souris balaye l’icône, les informations sont données sur le type d’erreur. Ces modifications en erreur, encore une fois, ne sont en revanche pas visibles dans le démonstrateur, ni dans la cartographie.

Il existe plusieurs types d’erreurs provenant des modifications saisies et envoyées dans la BAN :

  • « Erreur au niveau de la BAN »;
  • « Une action est déjà en cours sur cet objet » quand cet objet existe déjà dans la BAN;
  • « Numéro de version incorrecte » en cas de conflit sur cet objet avec un autre utilisateur ;
  • « Nombre maximum de caractère dépassé »;
  • « Erreur inconnue » s’il y a eu un problème de serveur.

Ces erreurs sont légitimes et elles ne peuvent pas être supprimées dans cette carte, sous peine de perdre la trace des modifications effectuées.

Comme la carte est en lecture seule, une autre carte doit être créée pour compléter l’adressage et rajouter les modifications qui étaient en erreur. Pour les actions dupliquées, veuillez à bien prendre en compte les objets existants et les renommer, au lieu de les créer de nouveau.

 

11. L’export de carte

Chaque carte en statut brouillon peut être exportée, grâce à des outils situés dans l'interface de visualisation.

a) L'export en pdf

Lors de la visualisation cartographique des cartes, on peut imprimer cette carte par le bouton d’impression situé à gauche de Enregistrer.

La carte et le journal de modification peuvent être imprimés ou sauvegardés en pdf pour la délibération en conseil municipal (un exemple en figure 57).

Sous Chrome, le fichier s’affiche comme dans la figure 48, avec l’entête du guichet adresse et le numéro de la carte.

Sous Mozilla, pour pouvoir afficher l'image d’entête, il faut aller dans le menu à droite de Firefox et sélectionner Imprimer (figure 58). Dans la page qui s'affiche, cliquez sur le bouton Mise en page > Format et options et cocher Imprimer le fond de la page.

b) L'export en csv

Deux fichiers sont exportables par carte : ceux référençant les actions des adresses et ceux référençant les actions des voies. Cette fonctionnalité est accessible par le bouton situé entre l'impression et l'enregistrer. Les fichiers sont ordonnés par commune, nom de voie et numéro. Voici un exemple d'export de fichier d'adresses d'une carte:

12. Les fusions de communes

Les fusions de communes se font de manière automatique dans le Guichet Adresse, au début de l’année pour les fusions de l’année n-1 ou au fil de l’eau. Ces fusions ne sont pas visibles des contributeurs ; on ne voit donc pas les anciennes communes. Les droits des utilisateurs sur les anciennes communes sont migrés vers les nouvelles communes. Plusieurs utilisateurs peuvent être référencés dans une nouvelle commune.

Les fusions de communautés de communes/d'agglomération/(...) nécessitent des retours d'utilisateurs: ces fusions ne sont pas recensées de manière officielle. Les droits des utilisateurs sur les anciennes communautés de communes sont migrés vers les nouvelles communautés de communes. Plusieurs utilisateurs peuvent être référencés dans une nouvelle communauté de communes.

Si vous constatez des problèmes pour obtenir des emprises de nouvelles ou d'anciennes communes ou comunautés de communes ou pour vos droits sur ces emprises, contactez-nous.

13. Formulaire de contact

Pour toute question, remplissez directement le formulaire de contact: https://guichet-adressev2.ign.fr/contactus . Ce formulaire ne prend que du texte. Les questions sont traitées par le SAV de l’IGN.

Il ne faut pas envoyer un mail à une personne identifiée.

De manière générale, pour résoudre un problème rencontré, il faut nous faire remonter une description précise et factuelle du problème : type d’erreur, date et heure, environnement matériel, nom d’utilisateur et numéro de carte. Ceci est aussi valable pour tout besoin de compte bloqué ou d'inscription. 

 

14. Les outils de suivi

Les actions des utilisateurs du Guichet Adresse sont suivies pour optimiser le site. A défaut, tous les utilisateurs sont pris en compte, mais vous pouvez choisir de ne pas être suivi en décochant cette option qui se trouve en bas de chaque page (figure 59) :